Bienvenue  (de vous à moi) posté le mardi 06 juillet 2010 20:43

Bonjour, bonsoir,suivant l'heure qu'il est chez vous.

Bienvenue dans mon petit monde, je vous souhaite une bonne lecture, j'espere que vous aprecierez le voyage que je vous offre, installez vous bien.

 

de mon côté je ferais tout pour vous laisser de quoi lire, reguliérement, tentant de mettre des écrits de qualité pour vous, qui, sans vouloir vous forcer la main, enfilerez la tenue du critique, soyez sévere surtout, il n'y a pas de mauvaise critique, dites moi ce que vous pensez de votre lecture, il n'y a qu'ainsi que je peux esperer m'ameliorer.

 

merci et bonne visite.

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à propos  (Opinoir sur Chalon) posté le mercredi 07 juillet 2010 17:24

Opinoir sur Chalon est une serie de nouvelles avec pour seul lien entre elles que chacune retrace la vie, ou seulement un événement de cette vie, d'une ou plusieurs personne ayant connu ou croisé une ou d'autres dont il est le sujet dans une autre histoire, car comme dans toutes les villes, grande ou non, on connait tous quelqu'un, qui connait quelqu'un, qui connait...

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un jour particulier  (Opinoir sur Chalon) posté le mardi 06 juillet 2010 21:21

bonjour, moi c'est Marc. J'ai 35 ans j'essaie de me faire une place dans mon entreprise et je suis l'heureux papa d'une petite fille, Aline. Elle a 6 ans et je suis très fier d'elle. Elle sait déjà très bien lire et c'est la meilleure de sa classe. C'est bientôt son anniversaire et elle voudrait un poney. Je sais que je ne pourrais pas lui offrir mais je veux pas voir de larmes sur son joli visage.


Je m'appelle Aline et mon papa c'est le meilleur ! Il est très gentil et quand je serais grande je me marierais avec lui. Cette année j'apprends à lire, c'est difficile mais je vais y arriver. C'est bientôt mon anniversaire et mon papa m'as promis un poney. Je suis sûre qu'il va me l'offrir il tiens toujours ses promesses. J'attends impatiemment mes 7 ans.


Il faut que je trouve une solution. A midi ils ont parlé d'un braquage au JT, ça me donne une idée. Il me reste un mois. Je prépare une cagoule, des vêtements sombre bien couvrant qui me donne une allure de gangster. J'achète une bombe lacrymogène et un pistolet à un revendeur d'un quartier sensible sans trop de difficulté. Je n'ai pas l'intention de devenir un meurtrier, c'est juste obtenir ce dont j'ai besoin.


Aujourd'hui la maîtresse était pas là. Le directeur nous a dit d'appeler nos parents pour savoir si on pouvais rentrer ou si on nous gardait à l'école. J'ai appelé au bureau de papa et à la maison mais il n'a pas répondu. Il m'a dit qu'il serait surement en réunion ce matin alors je me suis pas inquiété. Je suis allé voir le directeur pour lui dire que je pouvais rentrer, que mon papa pouvais pas venir parce qu'il était en réunion.

 

J'ai réservé un poney chez un éleveur inquiet de savoir si j'allais bien m'en occuper.Ce matin j'ai emmené Aline jusqu'à la grille en lui disant que ce matin j'avais une réunion importante. Je me met en route pour la banque la plus proche.Je m'arrête à quelques centaines de mètres et j'enfile ma panoplie du parfait petit voleur. Je retourne au volant de ma voiture et fait les quelques mètres qui me séparent de la banque. Je m'apprête à troquer ma vie de gentil citoyen contre celle du criminel. J'entre, je me dirige vers les camera de surveillance et les bombe de noir pour qu'on ne puisse pas remonter jusqu'à moi.


Le directeur m'a donné un bonbon et m'a souhaité un joyeux anniversaire.Il a un peu plut alors je saute de flaque en flaque pour rentrer. Se soir quand papa rentrera j'aurais mon poney. Samedi j'invite mes amis on va bien s'amuser. Cette après-midi j'irai jouer chez Hélene.


Je remonte rapidement dans ma voiture. Un des clients à appelé la police. Je doit vite fuir sinon l'anniversaire de ma fille sera loupé. Mon cadran de vitesse affiche 100km/h, j'entends la sirène des voitures de police derrière moi mais je les voit pas encore. J'accélère. Je dépasse l'école de ma fille. Un enfant traverse la route.


j'ai regardé des deux côté avant de traverser. il y avait personne. Une voiture est arrivé, très vite. Mon papa m'avais dit que, vu que je suis sur un passage piéton je suis protégé et la voiture doit s'arrêter. On dirais la voiture de papa. Il a du venir me chercher. Je lui fait coucou.

 

Je peux pas freiner pour cet enfant . Si je m'arrête, ma fille n'aura pas son cadeau et j'irai en prison. Qu'est ce que..? L'enfant me fait de grands signes, on dirais Aline ! que fait-elle dehors ? J'appuie sur la pédale de frein. Trop tard. Ma voiture rentre dans son petit corps si fragile. Un gros boum accompagne le choc .Je n'attends même pas que la voiture s'arrête, je saute de mon siège pour aller rejoindre ma fille qui s'est envolé une dizaine de mètres plus loin.


Mon papa s'est pas arrêté. Pourquoi ? Il a continué de rouler très vite. Pourquoi ? J'ai mal papa, j'ai mal. Je te déteste et je déteste mes 7 ans! Pourquoi ?


j'arrive prés d'elle, je vois son sang et par la même occasion sa vie la quitter. Ses grands yeux me regardent plein d'incompréhension. Je ne sais plus quoi faire.je soulève et serre son si petit corps contre moi. Je sens mes larmes couler et ma vision se troubler. Derrière moi une voiture de police s'est arrêté. Je crois qu'un agent de police me parle mais je n'entends plus rien.


J'ai mal. Mon papa est venu me voir, je le sens qui me serre, je n'ose pas lui dire qu'il me fait encore plus mal. Il me parle je crois mais je n'entends plus rien. J'ai froid. Papa pleure sur moi, ses larmes me brulent. Il y a un policier derrière papa et il le pointe de son arme. J'ai de plus en plus froid, je crois que c'est fini.


Elle ne réagi plus. J'ai peur de voir la vérité en face. Je la secoue en criant son nom. Le seul résultat est un peu plus de son sang qui m'éclabousse. Elle ne peux pas être morte. Pas par ma faute. J'essaie de me relever mais je vacille et m'écroule par terre. Enfin les mots du policier m'arrivent. Il me demande de ne plus bouger. Je n'ai que faire de lui. Je peux pas laisser ma fille aller au paradis seule. Je sors mon arme et enfonce le canon de l'arme dans ma bouche. L'homme en face de moi me supplie de rien faire. Trop tard. La détonation scelle mon destin. 

 


 

voilà le premier ecrit que je vous laisse, j'espere que ça vous a plut ?

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le vieux sam  (Opinoir sur Chalon) posté le jeudi 08 juillet 2010 21:28

 

« Il fallait bien avoir des rêves dans la vie, pour connaître la satisfaction et la fierté, ou la déception et la honte... »

 

Il est tôt encore ce matin, j'arrive pas à dormir avec la lumière du jour. Le même rituel chaque jour, je colle mes deux mains l'une à l'autre, formant ainsi une coupelle avec laquelle je récupère un peu d'eau dont je m'asperge le visage, pour vraiment sortir du sommeil.

Dans les petites villes comme celle ci, rien n'est encore ouvert, je n'ai qu'a attendre l'ouverture de la boulangerie, en me promenant dans le parc, comme chaque jour.

Il fait frais, froid même, pour un mois de mai.

Un moineau s'envole en me voyant passer, il se pose sur une branche de noisetier et m'observe, intrigué.

Je m'installe au soleil, dans un coin un peu à l'écart, comme si je ne voulais pas déranger, ou être dérangé, alors qu'il est si rare de croiser quelqu'un à cette heure de la matinée.

 

Un objet des plus précieux à mes yeux, qui se trouve toujours dans la poche droite de mon manteau n'allait pas tarder à en sortir et en laissant échapper quelques notes, aidera le temps à s'écouler bien plus vite.

De ce voyage au Pérou ne me reste que quelques souvenirs et ce siku, cette flute de pan qui a bien vieillit à force des années à jouer. Il y a quelque chose de magique dans cet instrument, les mélodies qu'il joue sont des pont qui mènent au Rêve.

 

La vieille cloche de l'église sonne les 7 heures. Il est temps de quitter le parc pour aller chercher le journal et un croissant chaud.

La porte de la boulangerie décorée de croissants, pains au chocolat et autres viennoiseries donnerait presque faim rien qu'à la regarder mais le vrai piège est derrière. Quand on ouvre cette porte et que les odeurs de pain chaud viennent nous chatouiller les narines.

 

« bonjour madame Roignant, comme d'habitude s'il vous plait »

 

« Toujours aussi matinal Sam, voici votre croissant, passez un bonne journée »

 

 

Tout en lisant le journal, je fini mon croissant, il va bientôt être l'heure d'aller travailler.

Les habitant d'Opinoir sortent de leurs terrier, pour la plupart il faut emmener les enfants à l'école avant d'aller travailler, dans les bureau ou dans les champs.

 

Et la journée se passa et c'est bien fatigué, qu'au soir je retourne me coucher.

 

Un matin de plus, un peu avant 6 heure, je m'asperge le visage de cette eau froide, toujours le même quotidien, il y a des jours comme ça, on en peux plus de faire exactement la même chose que la veille et l'avant veille.

Enfin, rien ne change cette répétition, comme si un musicien ne jouait plus que la même note, pendant des heures de concerto, que les portes de la salle de concert étaient verrouillé, je ne peux y échapper.

 

Dans mon enfance, j'étais sammy, le petit sammy et du haut de mes 10 ans, je voyais mes parents et leurs amis s'émerveiller devant mes dessins, mes peintures, alors j'ai étudié l'art et je suis tombé amoureux de la douce odeur de la peinture à l'huile,si délicate et si belle.

 

Une fois adulte, j'ai tout essayé, les autoportraits à la méthode de Rembrandt, le baroque, le cubisme, le surréalisme, pour ne citer que ceux là.

J'aurais plus gagné en vendant peinture, pinceaux et toiles vierges, qu'en vendant de vendre une seule toile terminée !

 

Et c'est ainsi, avec tout ces échecs que le jeune homme plein d'espoir que j'étais a perdu, sa femme, son appartement, ses parents désormais en maison de repos et son plus grand rêve.

Un soupir et il faut quand même y aller, "c'est bien beau de repenser au passé mais ça ne va pas te nourrir vieille bourrique !"

je m'installe sur la place, comme chaque jour, et joue, je me concentre sur ma musique pour éviter de penser.

Et les passants défilent, parfois sans me voir, souvent sans un regard ou alors il est mauvais "toujours ce même déchet !" rarement un sourire, une ou plusieurs pièces tombent au fond de mon vieux chapeau dans un petit bruit métallique si doux à mon oreille, même s'il perturbe ma mélodie, car c'est la perspective d'un repas qui sonne ainsi. Parfois même un petit mot "courage", "vous jouez vraiment bien", ces voix là me feraient presque verser une larme.

 

Il commence à se faire tard, je me lève pour "rentrer chez moi" quand une jeune femme m'interpelle soudain.

 

"Monsieur ! Vous êtes bien Samuel Belisar ?"

 

il y avait bien longtemps que je n'avais entendu ce nom, les rares personnes qui me parlaient encore un peu m'appelaient Sam, le vieux Sam, la dernière fois que j'ai entendu ce nom c'était... quand on me mit dehors et qu'une association d'aide aux sans domiciles a bien voulu m'acheter mes toiles pour une bouchée de pain "une bouchée de pain pour quelques croutes, c'est bien assez"


"oui c'est bien moi, je peux faire quelque chose ?"

 

"Vous étiez peintre avant non ?"

 

"oui..."

 

Décidément cette femme essayait de raviver les anciennes blessures.

 

"j'ai acheté une de vos toiles que j'ai trouvé vraiment belle, je vous ai cherché pour vous demander si vous vouliez pas me rendre un service. Venez boire un verre qu'on parle de ma commande, ce sera plus agréable, je vous invite"

 

Toute souriante elle me tendait la main, cette jeune femme toute frêle sentant la rose qui tendait une main d'enfant a un vieil homme sentant la vase.

 

Je crois que les anges existe ou si ce n'est un ange, c'est une fée, cette scène deviendra un tableau pour sûr !

Un tableau que je lui dédirai.

 

 


 

voici une seconde nouvelle que j'ai enfi reussi a finir, malgres tout les contre temps de la journée, c'est pas trop tôt !

 

 

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La solitude  (Opinoir sur Chalon) posté le mercredi 21 juillet 2010 19:45

Anna. C'est mon prénom, un nom simple, commun, rien d'exceptionnel en bref, tout comme ma vie. Il est 5h16 et le bruit des voitures de la ville, juste en dessous de mon appartement, me force encore à ouvrir les yeux. Le quotidien, toujours le quotidien, pourtant mon regard tombe sur cette toile, cette peinture. Elle, malgré qu'elle soit placée sur ce mur, illuminée par le soleil matinal, n'arrive pas à lasser mes yeux.  Elle est belle, d'une simplicité extrême : un banc au bord de la mer, pas une mer classique, juste une solitude infinie. Une solitude d'enfant qui joue en plein soleil, une solitude de vieillard qui sourit à l'ombre d'un grand arbre, en regardant l'enfant. Car l'un a bien rempli sa vie, l'autre est encore vierge de découverte, et est prêt à tout recevoir.

 

Cette toile est en ma possession depuis dix ans déjà. Depuis mon bac. Diplômée d'une grande faculté de lettre, je suis aujourd'hui professeur de collège. Profession ingrate puisque j'ai été placée dans une école des beaux quartiers, loin de l'espérance que j'avais d'aider des enfants à se construire. Ici, je les vois arriver, avec un bel uniforme, le chauffeur de papa, dans une voiture qui doit bien coûter 3 ans de salaires. Qu'ai-je donc à leur apprendre ici ? Comment les aider à s'épanouir dans un cadre comme celui là ? Papa, Maman, professeurs particuliers et compagnie ont déjà fait ce travail depuis bien longtemps ...

 

Je m'ennuie, je désespère et tout ce que cette toile m'inspirait me manque.

Mais aujourd'hui mon quotidien est bouleversé : Eric et Soan, des amis d'enfance m'ont invité à nous retrouver dans un restaurant du village où nous avions grandi. Déjà plus de treize ans que je ne les ai pas vu, ni aperçus. Tout ça va être si beau, les souvenirs vont remonter, et tout sera si bien.
Tout emballée par cette perspective, je prends une longue douche, m'habille bien, me maquille et sors prendre ma voiture pour partir direction Opinoir. Je connais cette route par cœur, bien qu'il y ait plus de deux heures de route. Je met la musique à fond, les fenêtres grandes ouvertes malgré que ce mois de mai soit un peu frais. Je veux sentir mes cheveux voler, mes yeux pleurer, et respirer l'air froid, respirer vraiment.

 

Douze heures tapante. Je suis à cette table avec mes amis. Ils me parlent de leurs famille, de leurs travail, de leurs projets d'enfants, de mariages, me parlent des souvenirs. Et moi, je leur raconte ma solitude, ma vie avec ces gamins orgueilleux, et cette toile magnifique. Ils ne comprennent pas, mais nous parlons quand même, jusqu'à tard, très tard, longtemps. Il est bientôt dix-neuf heures. Ils s'en vont sur la promesse que nous nous reverrons.

Mes pas m'entrainent dans ces rues où j'ai marché et couru enfant, ces places où j'ai pleuré adolescente, et je me rappelle sans cesse. Et puis, l'arbre sur la gauche ramène a mes oreilles une douce mélodie. Celle d'un instrument péruvien et d'un homme, un peintre, l'homme qui m'a vendu cette toile.

 

Mais la mélodie n'est pas que dans ma tête, je l'entends vraiment. Mon cœur bat plus vite.

Il est là.

Maintenant, c'est un vieillard, assis par terre, derrière une casquette. Il est amaigrit, loin de mes souvenirs, mais ses yeux brillent avec la même force.
 Il se lève. Vite !

"Monsieur ! Vous êtes bien Samuel Belisar ? "

"Oui, c'est bien moi, je peux faire quelque chose ?"

"Vous étiez peintre avant non ?"

"Oui..."

 

Son sourire est magnifique lorsque je lui annonce avoir acheté une de ses toiles, et veux lui en acheter d'autres.

Aujourd'hui j'ai redonné l'espoir à un vieillard, et ce vieillard m'a réappris à avoir foi."

 


 ce

cet article a été redigé par ma meilleure amie, car étant passé sur ce blog le projet lui plut et elle me proposa donc de joindre ses efforts aux miens et ainsi nous accompliront de grandes choses ! ^^

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